Le monde a changé, les vampires aussi, les humains sont prêts pour la guerre...
 
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 Des vampires...

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Dylan C. Swan
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Activité : Présent
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Âge Rpg : 21 ans
Statut marital : Parfois célibataire
Particularité : Traqueur

MessageSujet: Des vampires...   Lun 29 Fév - 21:40

– Pourquoi toi… C’est parce que je t’aime.

Dylan ouvrit très grand la bouche, figé tout net tant il hallucinait, croyant rêver. Il, il, il... Le choc fut si grand qu'il ne parvint plus à remuer un seul muscle, battant des lèvres comme un poisson hors de l'eau, ne réagissant même pas lorsque le traqueur lui caressa la joue avec un doux sourire, avant de l'embrasser sur le front. Il, il... Incapable de bouger, le jeune flic le regarda rajuster ses vêtements puis mettre ses chaussures, partant ensuite après avoir murmuré un "A bientôt". Le silence revint s'abattre avec une certaine violence sur lui, son cœur battait très vite et violemment, tandis que son corps tout entier criait grâce. Il inspira un peu, lâchant un gémissement étouffé alors qu'un sanglot venait l'étouffer à moitié. Il se mordit les lèvres pour ne pas faire trop de bruit, respirant avec difficulté, les larmes venant troubler sa vue. Ne pouvant se calmer, il se laissa complètement aller, pleurant sans essayer de stopper les larmes, qui ruisselaient sur son visage puis sur son oreiller, le front couvert de sueur. Il avait bien trop mal pour bouger de nouveau pour le moment, sans oublier le choc qui le tétanisait. Son cerveau refusait purement et simplement, en cet instant, d'accepter l'idée que les vampires étaient réels qu'il était menacé d'en devenir un. C'était trop surréaliste, trop brutal.

Repoussant ses couvertures, il se leva à grande-peine, grimaçant à chaque mouvement, les muscles très raides et avec l'impression d'avoir été écartelé. Ses joues brûlèrent du feu de la honte lorsque ce qui venait de se dérouler s'imposa dans sa mémoire. Il se couvrit le visage des deux mains, assis dans son lit, respirant plus vite et par saccades. Il devait absolument se calmer, dès maintenant, afin que les choses ne s'enveniment. Tout allait très bien. Quinze bonnes minutes supplémentaires lui furent nécessaires avant qu'il ne réussisse à poser un pied par terre, puis l'autre, se levant dans un équilibre précaire, posant une main à plat contre la table de chevet pour se tenir debout. Il ignorait quelle heure il pouvait bien être, les yeux gonflés d'avoir pleuré et de larges cernes se dessinant de façon plus marquée sous ses yeux. Pour une fois, Charlie n'exagérerait pas, en lui reprochant d'avoir sale mine. Dylan inspira profondément puis sortit de sa chambre en tremblant de tous ses membres, allant dans la salle de bain. Sa main glissa sur l'interrupteur pour allumer, éclairant la petite pièce d'une leur mi-jaune, mi-blanche, brillant sur le carrelage du sol et des murs, bleus avec des motifs blancs et or. Se plantant devant le lavabo, il grimaça en se regardant dans le miroir. On pourrait jurer qu'il était bourré de fièvre alors que ce n'était pas le feu d'une maladie mais juste le feu de l'humiliation.

Tournant le robinet, en s'y reprenant à trois fois car il tremblait trop, le jeune homme se pencha pour se passer de l'eau sur le visage et sa laver la bouche, crachant un peu de sang dans le lavabo. Démétri... Il eut un violent frisson, nettoyant le sang avant de reculer et de se laisser tomber au sol, assis par terre, les jambes ramenées contre lui. Il ignorait ce qu'il devait faire, à vrai dire... Il avait beau retourner le problème dans tous les sens, l'idée de rester éloigné de Démétri lui serrait le cœur, malgré ce qu'il lui avait fait, malgré sa nature, malgré qu'il lui ait avoué qu'il comptait l'assassiner. Il avait autant envie de le revoir que de le fuir à jamais, en devenant fou tant ces deux sentiments s'opposaient avec force en lui. Ce type était un vampire ! On n'était pas dans un roman ou un film d'Hollywood où les vampires étaient des adolescents comme les autres, un peu bêtes et toujours très en forme, vivant entre eux dans des écoles dédiées et où ils devenaient amis avec des humains. Ici, c'était la réalité, il y avait un putain de monstre dangereux et mortel qui en avait après lui ! Pire, qui affirmait l'aimer. Un monstre qui lui avait... Il en devint encore plus cramoisi, respirant avec une certaine difficulté. Se calmer était définitivement impossible. Revenant dans sa chambre, avec difficulté, il s'effondra dans son lit, ne bougeant plus d'un pouce jusqu'au matin.

Lorsque le petit jour arriva, Charlie partit avant tout le monde. Dylan ne bossait pas ce matin, ce qui l'arrangeait, pour une fois. Il prit sa douche et s'habilla comme un automate, tous ses muscles criant grâce, essayant d'effacer les traces de la crise de larmes qui l'avait terrassé avant l'aube. Se tenant à la rampe pour descendre, il dit bonjour à sa petite sœur qui prenait son petit-déjeuner dans le salon, en regardant un dessin animé. Lui-même s'installa à table, face à Bella qui mangeait aussi, en marmonnant un vague bonjour. Il ne parvenait pas à penser à autre chose qu'au regard brûlant et rouge du vampire, à ce qu'il lui avait fait, au sang... qu'il lui avait fait avaler. Car ça ne pouvait être que du sang. Les yeux dans le vague, il ne bougeait plus, la bouche entrouverte, pensif. Un vampire... Des... Et il était leur cible. Tout s'expliquait. La peur et la révulsion face au soi-disant père du traqueur. Et la méfiance... La méfiance face à... Il frémit à nouveau, serrant le poing sur la cuillère à en rendre les jointures blanches. Eux devaient en être. La même espèce ! Serrant les dents, il tourna très vite la tête en entendant un bruit au-dehors, ne se détendant qu'à peine en voyant que ce n'était que la voiture du voisin qui faisait des siennes.

– Comment ça se passe, avec Edward ? Demanda-t-il à Bella en tournant la tête vers elle.

Elle lui rendit un regard méfiant, se contentant de dire que tout allait bien. Elle n'avait pas l'air perturbée... Soit elle ignorait encore tout, soit elle n'était absolument pas choquée d'être la petite amie d'un buveur de sang. Dans un cas comme dans l'autre, c'était très mauvais. Laissant retomber sa cuillère, il se leva, marchant jusqu'à la fenêtre pour jeter un œil au-dehors. Il pâlit un peu plus en voyant quelque chose bouger à l'orée des bois, de l'autre côté de la route. Serrant ses bras autour de lui, il plissa les yeux pour mieux voir mais il n'y avait plus rien. Il se sentait... Chassé. Une sensation des plus désagréables, alors même qu'une partie de lui-même lui soufflait qu'il ne voulait pas esquiver Démétri. Dans l'optique où sa sœur ignorait encore tout, il fit un effort pour chasser ce sentiment d'urgence qui le tenaillait. En restant ainsi, il allait faire croire qu'il avait de graves ennuis ou que quelqu'un le menaçait. Bon, c'était le cas, mais inutile qu'elle s'inquiète. Il voudrait savoir... si elle savait. Si elle aussi avait été mise au courant, si très cher copain avait commencé à tout lui dire.

– Tu le connais un peu mieux, maintenant ? Ajouta-t-il en lui lançant un regard. Qui il est... Pourquoi il est tombé amoureux de toi... Ce qu'il veut faire ?

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Isabella M. Swan
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MessageSujet: Re: Des vampires...   Jeu 31 Mar - 23:32

Dylan était extrêmement bizarre. Bella ne comprenait pas ce qui lui avait pris cette nuit, pourquoi il avait hurlé comme cela, pourquoi il était malade depuis quelques jours et ce qui lui arrivait… Et puis, il y avait les paroles d’Edward à son sujet. Si lui-même avait remarqué qu’il était malade et semblait pas très rassuré, voire perturbé, comment devait-elle le prendre ? Elle l’avait bien vu, au restaurant. Il était encore tôt, son réveil n’avait même pas sonné mais la lycéenne ne pouvait s’empêcher d’y penser. Elle s’inquiétait pour Dylan, surtout depuis cette nuit avec son comportement bizarre. Pourquoi il agissait de cette manière juste au moment où ils avaient percé l’abcès… ? Elle avait l’impression qu’ils étaient à la fois plus proches et, à la fois, plus éloignés. Comme si leur discussion n’avait rien changé, au fond, alors qu’il parlait différemment. Quelque chose travaillait Dylan au point qu’il soit malade… Non ?

Bella finit par se rendormir sans même le réaliser, perdue dans ses pensées, yeux fermés. Ses rêves furent à nouveau emplis d’images d’Edward, de Forks, du lycée, de leur soirée au restaurant. Puis le rêve se transforma en cauchemar avec Renée qui venait jusqu’ici exprès pour dire à son ex-mari que leur fille se droguait depuis des années, à l’instant même où elle commençait à se faire à la vie qu’elle menait à Forks. Evidemment, Charlie réagissait comme il le savait : il la privait de sortie, essayait de comprendre pourquoi elle se droguait, lui prenait son téléphone… Aucun moyen de contacter Edward, aucun moyen d’écouter de la musique, rien du tout. Punie comme une adolescente de douze ans. Pourquoi s’en étonner ? Au final, son père n’était guère mieux que sa mère. Ils ne savaient pas l’écouter, ni l’un ni l’autre. Renée l’avait envoyé au fin fond du pays pour qu’elle arrête de se droguer sans même prévenir son père ! Qu’est-ce qu’elle croyait ? Que Bella ne trouverait pas de drogue à Forks et dans les alentours ? Pff, pathétique.

*Tuuuuuuuuuuuuuuuuuut*

Bella tomba de son lit, couverture emmêlée dans ses jambes qui s’enchevêtraient l’une dans l’autre sans qu’elle ne sache exactement comment c’était physiquement possible. S’aidant de sa main au bras dix mille fois trop court, l’adolescente essaya d’atteindre son réveil qui continuait sa longue plainte insupportable dans le but de l’éteindre. Allez… Encore un peu… Un petit peu… Un touuut petit centimètre… Voilà ! Victorieuse, Bella s’adossa brièvement à sa table de nuit en soufflant, sa mèche décolorée lui tombant un peu devant les yeux, puis se releva dans un long bâillement après avoir analysé le nœud que formaient couverture et jambes. Elle lança un regard noir à son lit puis son réveil, comme s’ils étaient responsables de sa maladresse, puis se dirigea d’un mauvais pas vers la cuisine en se rappelant juste à temps les escaliers – uniquement parce qu’elle faillit y tomber. Oups. Oui, bah, elle n’était pas encore réveillée, hein, minute. Seul son cœur avait enregistré le danger, battant plus vite contre sa poitrine, tandis que son cerveau réalisait plus ou moins ce qui venait de se passer.

Bella – Salut, dit-elle dans un long bâillement en voyant Charlie.

Son père lui retourna le bonjour puis fila quelques secondes après, comme d’habitude, veste sur le dos et tenue de shérif mise pour travailler. Bella sortit un bol vide et des céréales en plus du lait ainsi que du pain pour Raven qu’elle entendait descendre d’un pas vachement sautillant pour l’heure qu’il était. Bah… Tant mieux pour elle, d’un côté, elle ne conserverait pas cette énergie très longtemps, qu’elle en profite. Pas avec des parents comme ceux qu’ils avaient. Surtout si elle était condamnée à rester dans une bourgade aussi vivante et incroyable que Forks durant au moins une année. Enfin, pour l’instant, elle était motivée, pétillante aujourd’hui même si c’était incroyable et franchement plus réveillée que Bella puisqu’elle lui prit ses tartines des mains pour les faire elle-même avant de se mettre devant la télé. Oh. Heu… Très bien, d’accord. Plongeant le nez dans son bol, Bella haussa les épaules et se mit à manger lentement, faisant de grands yeux pour les ouvrir de plus en plus facilement. Allez, hop, un peu d’énergie !

La lycéenne passa ses mains sur son visage, enjoignant Raven à ne pas trop traîner vu qu’elle devait encore s’habiller, puis répondit au bonjour de son frère qui vint s’installer juste en face d’elle… Avec une de ces têtes ! Bon sang, qu’est-ce qu’il avait fait, cette nuit ? Qu’est-ce qui lui prenait ? Il était pâle, ses yeux étaient bouffis et l’air qu’il avait était… Bella le dévisagea discrètement pendant quelques secondes, fronçant les sourcils lorsqu’il tourna très vite la tête vers la fenêtre donnant sur la rue au passage de la voiture d’un voisin. Wow. Tendu, en plus de ça. Une nouvelle vague d’inquiétude se répandit dans tout son corps tandis qu’elle continuait de manger, ne quittant plus Dylan des yeux. Il n’était pas bien. Il s’était passé quelque chose, cette nuit. Ou la veille ? Il avait pleuré. Son frère avait pleuré ! Mais non… Mais si, il suffisait de regarder ses yeux ! Mal à l’aise, Bella voulut dire quelque chose, cherchant ses mots, mais n’eut aucune bonne idée. Que devait-elle dire, dans des cas pareils ? C’était son frère. C’était lui qui la réconfortait, d’habitude.

Dylan – Comment ça se passe, avec Edward ? Demanda-t-il à Bella en tournant la tête vers elle.

Hein ? Pourquoi lui demandait-il cela, d’un coup ? Quel rapport avec Edward ? Pourquoi se renseigner sur sa relation avec lui alors que Dylan ne le supportait pas ? C’était un piège… ? Non. Non, pas dans cet état. Ce qui était encore plus étrange, qu’il pose cette question alors qu’il n’était pas bien du tout. Que ce soit moralement ou physiquement. La lycéenne fronça les sourcils, lui lançant un regard de plus en plus méfiant en lui répondant simplement que tout allait bien. Il n’avait pas besoin d’en savoir plus, il en allait de sa vie privée et elle ne lui faisait pas confiance lorsqu’il avait une tête pareille. Si quelque chose n’allait pas, pourquoi ne pas le lui dire directement plutôt que de commencer par des moyens détournés comme celui-ci ? Il l’avait bien fait, l’autre jour… Pourquoi se mettait-il dans un tel état ?

Dylan se leva, sans même toucher à son bol, se dirigeant vers la fenêtre de la cuisine avant de serrer ses bras autour de lui. Bon sang. Mais que lui prenait-il ?! Bella faillit lui poser directement la question mais aucun son ne sortit de sa bouche et elle continua de manger, terminant avec de plus grosses cuillères sans même y prêter attention. Et il resta là un long moment, un moment interminable selon elle sans qu’il ne prononce le moindre mot, se contentant d’observer au dehors. Que cherchait-il ? Pourquoi cherchait-il quelque chose ? En temps normal, ce silence ne l’aurait pas dérangée, surtout avec son frère. Mais depuis qu’ils avaient « parlé », il faisait beaucoup plus attention à elle, quitte à en être vraiment étouffant. Alors qu’ici, ce matin, il était totalement absent…

Dylan – Tu le connais un peu mieux, maintenant ? Ajouta-t-il en lui lançant un regard. Qui il est... Pourquoi il est tombé amoureux de toi... Ce qu'il veut faire ?

Bella – Mais pourquoi est-ce que tu me poses toutes ces questions ? finit-elle par dire, n’y tenant plus. Tu vas me dire que c’est à cause d’Edward que tu es comme ça alors que tu as changé en l’espace d’une nuit ? Que se passe-t-il ?

Cette fois, c’était trop. Elle ne comprenait pas ce qui lui passait derrière la tête, pourquoi il agissait comme cela, pourquoi il posait toutes ses questions sur son couple. En quoi cela le regardait, en plus ? S’il avait des problèmes avec Edward, d’accord, très bien, il n’était pas obligé d’aimer ses petits amis après tout. Mais qu’il l’interroge ainsi alors qu’il était, visiblement, malade et préoccupé… Bella le fixait, attendant avec une pointe d’anxiété grimpant en elle à mesure que les secondes s’écoulaient. Elle voulait comprendre ce qui se passait.

Dylan – Parce que je m'inquiète, c'est tout, il n'y a rien. Je vais bien.

Bella – C’est ça, et moi, je suis la Reine d’Angleterre. Tu t’es regardé dans la glace, ce matin ? Non parce qu’entre tes cernes, tes yeux bouffis, ton teint pâle et ton air tendu, je t’assure qu’on dirait que t’es assis sur une bombe prête à exploser. Et je ne vois pas le rapport avec Edward là-dedans, je sais que tu ne l’aimes pas mais le cri que j’ai entendu cette nuit n’était sûrement pas provoqué par la relation que j’ai avec lui.

Bella continuait de le regarder, son cœur battant un peu plus vite à cause de la peur, de l’incompréhension et de la colère. Pourquoi Dylan ne disait-il rien ? Pourquoi refusait-il l’aide qu’elle lui proposait alors qu’il ne supportait plus sa situation ? Que se passait-il ?! Il avait pleuré… Pleuré. Et beaucoup, en plus, sinon elle ne l’aurait pas vu comme maintenant. Elle avait peur. Peur qu’il lui arrive quelque chose, d’apprendre qu’il avait disparu ou un truc du genre en rentrant des cours, ce soir. Pourquoi avait-il un tel comportement ? Cette fois, elle ne parvenait plus à manger, tenant sa cuillère dans sa main droite sans la porter à sa bouche, comme si la scène avait été mise sur pause. Dans le salon, Raven regardait toujours la télévision, ne se doutant pas de la conversation qui se déroulait à côté d’elle.

Dylan – Pour le moment, seulement. Je veux que tu saches que... Bah, je t'aime bien. Donc fais attention à toi, au moins.

Bella – Pardon ? Tu… Tu viens de me dire que tu m’aimais ?! D’accord, là, j’ai peur. Tu parles bizarrement, qu’est-ce que tu veux dire par « pour le moment » ? Pourquoi veux-tu que je fasse attention à moi ? Je peux faire quelque chose pour t’aider ? Il vaut mieux que je n’aille pas en cours aujourd’hui, tu n’es pas bien…

Dylan – C'est bon, va en cours, moi, j'ai des choses à faire.

Quoi ? Mais non ! Dylan lui avait jeté un regard halluciné comme s’il n’en croyait pas ses yeux puis avait essayé, en vain, de lui sourire même si cela ressemblait plus à une grimace qu’autre chose. Sans que Bella n’ait le temps de dire quoi que ce soit, ripostant même si cela n’avait pas l’air de fonctionner, son frère prit sa veste et sortit sous son regard choqué. Il venait de s’esquiver, là ! Et elle avait une sale impression. Ne terminant même pas son bol, l’appétit coupé, l’adolescente fila s’habiller en même temps que Raven, trop de temps perdu, et ferma la porte de la maison derrière elle pour conduire sa demi-sœur avant d’aller au lycée. Allez, on se calme, on respire et on fait gaffe à la route. Ce n’était pas si compliqué ! Ou pas. Elle frôla l’accident en redémarrant de l’école de Raven, s’arrêtant sur le bord de la route pour respirer un peu avant de se remettre en route. Mieux valait arriver en retard que de ne pas arriver du tout.

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