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 Les règles sont faites pour être brisées, non ?

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Jasper Hale Cullen
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MessageSujet: Les règles sont faites pour être brisées, non ?   Lun 3 Avr - 15:10

L'ambiance à la villa était des plus horribles. Jasper le savait mieux que quiconque mais il n'en avait parlé à personne, à part Alice. Et plus les jours passaient, plus il s'exilait dans sa chambre, tentant au mieux de refouler tous les sentiments qui l’assaillaient de toutes parts. Des émotions qui le rendait lui même colérique et afin de ne pas affecter sa famille plus qu'elle ne l'était déjà, il préférait donc faire bande à part. Mais peut-être qu'au fond, Alice avait raison. Peut-être devait-il tenter de trouver quelqu'un qui pourrait l'aider à maîtriser son don correctement ? Même s'il devait passer pour un débutant...

Un livre d'Histoire dans sa main droite, Jasper était couché sur son lit, son bras gauche replié en-dessous de sa tête pour être plus à son aise, le Vampire lisait sans vraiment lire. De toute manière, ce livre sur la guerre de Sécession n'était qu'un ramassis de connerie. Quelque chose écrit pour embellir la réalité. Mais les Humains ne faisaient que faire ce genre de chose de toute manière. Et cela énervait encore plus le blond. Dans un accès de colère non contenu, le Vampire envoya donc valser son livre qui atterrit dans le dressing ouvert de sa femme. Et puis, sans rien dire à personne, il se leva du lit sur lequel il était couché, pour sauter souplement dans le jardin. Il enfreignait les règles posées par Carlisle quelques jours plus tôt, mais peu importait. Parce que s'il restait à l'intérieur de la villa, il allait finir totalement fou. Et puis, il ne comptait pas rester dans les alentours de la forêt, c'était bien trop dangereux avec les Volturi et les créatures qui y traînaient...

Il se rendit donc sans bruit jusqu'au garage de la villa, attrapant au passage les clés de sa moto, la poussant pour ne pas que quiconque ne l'entende de l'intérieur de la villa, avant d'être sûr et certain d'être hors de portée de l'oreille vampirique pour démarrer et partir à toute vitesse. L'Empathe était déjà certain qu'Alice avait vu ses intentions. Edward devait déjà donc être au courant et peut-être même que Carlisle s'état mis en tête de l'attendre de pied ferme. Mais à vrai dire, Jasper s'en fichait bien. Parce qu'il aurait au moins eu l'occasion de se changer les idées pour un temps.

Il arriva donc quelques minutes plus tard à Port Angeles et gara sa moto non loin des rues principales. Il ne risquerait rien à marcher au hasard, en plein centre-ville, plein de passage humain n'est ce pas ? C'est donc les mains dans les poches de sa veste, la tête baissée qu'il déambula un peu au hasard, se rapprochant intentionnellement des personnes ressentant des émotions positives, jusqu'à ce que sa colère disparaisse enfin.

Peut-être avait-il passer deux ou trois heures à déambuler sans vraiment faire attention où il se trouvait, la tête toujours baissée, perdu dans ses pensées. Tellement perdu dans ses pensées qu'il n'évita pas la personne qui arrivait à contre-sens et il pila net. Pas parce qu'il avait eu peur d'avoir fait mal à la personne qui se trouvait face à lui mais parce qu'il avait très soudainement perdu sa capacité à ressentir les émotions des autres en la percutant. Ce qui l'avait fait donc relever la tête, tout en gardant un air impassible, pour se confronter au regard d'Isabella Swan, une amie de sa femme à vrai dire.

- Oh... Désolé Bella. Je t'ai fais mal ? J'étais perdu dans mes pensées et je n'ai pas vraiment fais attention à l'endroit où je mettais mes pieds. Tu n'as rien ?

Oui, parce qu'il était près à l'emmener à l'hôpital le plus proche s'il le fallait. Le Vampire recula de quelques pas, préférant mettre de la distance vis-à-vis de la jeune humaine, ne comprenant pas vraiment pourquoi Edward semblait être obsédée par elle dernièrement. Parce qu'elle avait l'air basique, même si son odeur était très attirante. Heureusement que le blond s'était nourri la veille d'ailleurs.

Il garda donc son regard ocre planté dans celui de la jeune Swan, en attendant ses réponses, avant d'être désarçonné. Parce qu'il ne s'attendait pas vraiment à recevoir une aussi forte émotion de tristesse que celle de l'amie de sa femme. Il inspira profondément, ce qui était une nouvelle fois une mauvaise idées puisque les effluves de l'odeur de l'humaine lui arrivèrent au nez, avant de reculer de nouveau de quelques pas, tout en serrant discrètement les poings. Etait-ce une bonne idée de tenter d'utiliser son don pour apaiser Bella au moins durant leur conversation ? Déjà qu'il avait brisé deux ou trois règles imposées par celui qu'il considérait comme son père ? Il préférait donc laissé tomber pour le moment...
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Isabella M. Swan
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MessageSujet: Re: Les règles sont faites pour être brisées, non ?   Dim 16 Avr - 22:55

Par elle ne savait quel miracle, Bella avait réussi à s’esquiver et à échapper à son père. Raven était chez une amie, aujourd’hui, son père à la maison pour quelques jours comme ses coéquipiers l’avaient obligé à prendre du repos, lui soutenant que tout irait bien. Bella, elle… avait l’impression d’être un vrai zombie, un automate. Elle avait eu quelques jours de « congé » pour faire le deuil de son frère – comme si un deuil se faisait en si peu de temps… - et était retournée ensuite à l’école comme si de rien n’était. Mais, là, aujourd’hui, elle avait besoin de sortir, besoin d’être seule, sans personne pour la couver du regard ou l’obliger à se changer les idées. Elle pouvait bien déprimer tranquille, non ? C’était de circonstance, elle avait perdu son frère. Alors qu’ils venaient tout juste de se retrouver… C’était injuste, horriblement injuste. Qu’avaient-ils fait pour que le sort s’acharne ainsi contre eux ?! D’abord le divorce de leurs parents, puis ce déménagement forcé à Forks, et la mort de Dylan à cause de ce déménagement. Parce que, oui, c’était forcément lié. Dylan ne tombait jamais malade ! Et là, ils déménageaient et il attrapait une maladie mortelle… ?

Tout était de la faute de sa mère. Et de la sienne. Si Bella n’avait pas réagi comme cela, jamais Renée n’aurait exigé qu’elle rejoigne son père à Forks pour « retourner dans le droit chemin ». En attendant, le chemin de la déviance l’attirait plus que jamais. A quoi bon rester sage si c’était mortel ? Dylan était flic et en était mort ! Peut-être n’avait-il pas toujours été réglo, mais il veillait sur elles ! Raven et Bella était vivantes et en bonne santé uniquement grâce à lui. Et, maintenant, c’était fini. Leurs parents n’allaient pas s’occuper davantage d’elles parce qu’ils avaient perdu un fils, ou alors c’était vraiment cruel. Qu’ils attendent la perte d’un enfant pour se réveiller… S’ils se mettaient soudainement à faire attention à eux, Bella leur dirait franchement ce qu’elle pensait sans plus se soucier des conséquences. Dans le pire des cas, que pouvaient-ils faire ? La priver de sortie ? Lui enlever ce qui lui permettait de se changer les idées, un minimum ? Non, pas alors qu’elle était dans cet état.

La lycéenne freina, se garant tant bien que mal à l’écart du centre-ville de Port Angeles. Elle avait roulé une heure ? Apparemment… En réalité, elle n’avait fait que suivre la route principale, arrivant ici sans trop savoir comment, suivant ce que ses gestes lui imposaient. Elle n’avait fait qu’écouter son envie de s’éloigner de Forks et de toute connaissance susceptible de lui rappeler la perte de son grand frère. Ici, à Port Angeles, à une heure de cette bourgade pluvieuse et déprimante, elle ne croiserait absolument personne et serait tranquille un bon moment. Pourquoi ne pas prendre une chambre ici ? En partant, elle avait pris un peu d’argent à Charlie, juste au cas où. Pas grand-chose, juste de quoi pouvoir manger et faire le plein si nécessaire. Même si elle avait fait le plein récemment, en toute logique. Peut-être. Bah, peu importe, après tout. Dans le pire des cas, il y avait le bus…

L’air morose, Bella sortit de sa voiture en fermant soigneusement la portière même si personne ne la lui volerait, s’engageant dans les rues adjacentes en évitant le centre-ville. Elle s’enfonça dans ce dédale sans prendre garde aux rues qu’elle empruntait, marchant sans but, essayant de se vider la tête. Même ici, quelque chose de gris semblait s’être insinué dans les murs, les maisons, les façades… Comme si la ville avait perdu de sa bonne humeur. Ou alors, c’était simplement lié à l’humeur de Bella. Ce qui était plus que probable, étant donné ses pensées. Il y avait à peine une semaine, un mois de cela, elle se réconciliait avec Dylan, vidant son sac alors qu’il la serrait dans ses bras. Ils avaient perdu tant de temps ! A ce moment, elle était convaincue de pouvoir le rattraper, que ce n’était pas si grave même s’ils s’étaient éloignés… Jusqu’à ce qu’une p***** de maladie en décide autrement. Furieuse, elle shoota dans la première chose qu’elle rencontra, c’est-à-dire un poteau, et ressentit immédiatement une douleur lancinante dans son pied.

Bella – Merde !

S’essuyant les yeux d’un geste rageur, Bella s’appuya contre le mur d’une maison en se tenant le pied, n’ayant rien d’autre que son portefeuille avec elle dans son manteau. Habituellement, elle se baladait avec des pansements mais n’avait rien pris cette fois. Tant pis. Elle attrapa son pied à deux mains pour le masser, les larmes aux yeux autant à cause de la douleur que de la tristesse, et resta un long moment dans cette position à attendre que ça passe. Rien ne semblait être cassé, elle n’avait probablement pas assez de force pour cela. Se remettant à marcher en boitillant d’abord un peu, l’adolescente fourra les mains dans les poches de son jean, marmonnant. C’était la faute à pas de chance, le sort s’acharnait vraiment sur elle. Frapper dans un poteau, se faire mal et ne même pas avoir de trousse de secours sur elle… Encore que ce n’était rien. Cela lui donnait l’impression d’être encore vivante, de bouger, d’évoluer au sein d’un monde matériel. Tout en lui rappelant l’horrible vérité. Son frère était mort et elle ne faisait pas un cauchemar. Non, tout était bien réel…

Comme cette personne qui la heurta de plein fouet, la propulsant littéralement en arrière alors qu’elle se rattrapa de justesse à une poubelle. Ironie du sort… Être « sauvée » par une poubelle. Elle ne valait donc rien d’autre ? Un déchet ? Peut-être. Redressant la tête, prête à avancer et à recevoir des insultes parce qu’elle ne regardait pas devant elle, Bella leva la tête pour découvrir… Jasper. Pardon ?! Mais bon sang, même ici, il n’y avait pas moyen d’être tranquille ?! Un peu de solitude, c’était trop demander ? Elle voulait seulement une ville où personne ne viendrait lui dire de sourire, lui partager des paroles creuses en condoléances ou elle ne savait quoi d’autre ! Non, même ici, c’était impossible. Finalement, les balades en forêt, même si elles étaient dangereuses, étaient tentantes. Très tentante. Se massant le bras automatiquement, elle ne prit guère plus la peine de vérifier si elle avait quelque chose, détaillant le mari d’Alice. L’air impassible, ses vêtements habituels… Elle lança un regard alentour pour voir si personne d’autre n’était là mais il semblait être seul. Ou alors Alice était-elle dans le coin aussi ? Ils l’avaient suivie jusqu’ici… ?

Jasper – Oh... Désolé Bella. Je t'ai fait mal ? J'étais perdu dans mes pensées et je n'ai pas vraiment fais attention à l'endroit où je mettais mes pieds. Tu n'as rien ?

Avant que Bella ne puisse répondre, Jasper inspira profondément avant de reculer de quelques pas, d’un coup beaucoup plus tendu. Heu… ? Elle tourna la tête pour voir si quelque chose arrivait derrière elle, mais non. Fronçant les sourcils, perdue, elle répondit d’un ton franchement hésitant qu’elle allait bien et que la poubelle lui avait sauvé la vie, non sans pouvoir dissimuler un ton ironique. Après le poteau, Jasper et la poubelle, qu’est-ce que ça allait être ? Un camion-poubelle, des ordures, du foin ? Des grêlons, de la pluie ? Mettant à nouveau ses mains dans ses poches, Bella lança un regard à Jasper, cherchant toujours Alice du regard. Elle n’avait pas envie de traîner dans le coin si son amie était là. Vraiment, elle avait besoin d’air et de solitude, pas de quelqu’un pour la couver. Ce qu’elle comptait bien dire à son interlocuteur. Et s’il était là pour la ramener… Eh bien, qu’il aille au diable !

Bella – Alice n’est pas avec toi, n’est-ce pas ?, finit-elle par demander. Je ne sais pas si le coup de se perdre dans tes pensées était une ruse pour m’intercepter ou non mais, si c’est le cas, sache que je ne rentrerai pas à Forks tout de suite. J’ai seulement besoin d’air… Et pas de personnes pour me couver ou pour me répéter des paroles creuses par politesse. Je sais que vous êtes inquiets mais, très franchement, le droit chemin, et tout ça, ça m’est bien égal. Donc si j’ai envie de me tatouer ou de me balader dans les coins douteux de Port Angeles…

Bella fit un geste las de la main pour signifier qu’elle le ferait, sans plus se cacher. Elle allait probablement regretter ses paroles d’ici quelques semaines, mais là, non, l’idée qu’ils veillent sur elle, même à des kilomètres de Forks était insoutenable. Et, désolée, mais croiser Jasper dans une rue de Port Angeles au même moment… Quelles étaient les probabilités, hein ? Une chance sur dix ? Plus ? Il se perdait dans ses pensées et venait ici, parcourait des kilomètres et des kilomètres pour cela. Pourquoi ne pas le faire chez lui ? Alice n’était pas pot de colle à ce point, il pouvait tout à fait rester dans leur chambre ou même se balader à Forks. Lui n’avait perdu personne. Bella changea un peu de position, une légère douleur pointant de nouveau au niveau de son pied sans la faire grimacer pour autant. Au contraire, elle prenait ça comme preuve, elle était en vie.

Bella – Si tu n’es pas là pour me surveiller, je peux savoir pourquoi tu es parti si loin de Forks pour penser ? Ce n’est pas comme s’il n’y avait pas de villes plus proches et accessibles…

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Jasper Hale Cullen
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MessageSujet: Re: Les règles sont faites pour être brisées, non ?   Sam 22 Avr - 16:49

Jasper réfléchissait à une solution envisageable pour ne plus avoir de soucis avec son don. Parce qu'il n'allait tout de même pas faire bande à part toute sa non-vie. Il lui restait toujours la solution de quitter un temps les Cullen et de partir un eu avec Alice. Mais est ce que sa femme allait accepter de le suivre, loin de ceux qu'elle considérait comme sa famille ? Ce n'était peut-être pas une bonne idée au fond...

Perdu dans ses pensées, il avait percuté de plein fouet une personne et avait donc relevé la tête en fixant Isabella Swan - puisque c'était elle - se retenir de justesse à une poubelle. Et si la situation avait été meilleure pour les deux protagonistes, il en aurait ri. Mais il n'était pas vraiment d'humeur à rire. Et puis l'amie de sa femme venait tout juste de perdre son frère, par la faute des Volturi. Alors il doutait qu'elle ait elle-aussi envie de rire pour le moment...

Le blond se confondit alors en excuse, ne sachant pas vraiment quoi lui dire concernant la perte de son frère. Lui dire la vérité n'était pas envisageable, puisque le clan des Italiens seraient par la suite contraint de mettre fin à la vie de l'humaine définitivement. Mais l'Empathe se doutait aussi bien du fait que la brune devait en avoir plus qu'assez des mots de condoléances de ses camarades. Il se contenta donc de rester silencieux, quitte à passer pour un impoli.

Finalement, il préféra prendre ses distances et reculer de quelque pas, en retenant sa respiration. Parce que s'il venait à blesser l'humaine, Edward allait sûrement le lui reprocher. Voyant son attitude changer, la brunette se tourna alors pour regarder derrière elle. Le Vampire en profita donc pour sonder ses émotions, y lisant une tristesse profonde. Une tristesse mêlée à de la colère. Le blond soupira, avant de hocher la tête négativement à sa question. Et bien évidemment, elle pensait que toute la famille la surveillait. Jasper poussa donc un léger soupir de frustration, avant de lui répondre :

- Alice n'est pas venue. Elle ne sait pas que je suis là d'ailleurs. Et ce n'est pas une ruse pour te surveiller, je t'assure.

Dans tous les cas, si Alice n'était pas au courant de sa virée lorsqu'il était partie, elle devait sûrement l'avoir vue maintenant. Mais il savait très bien qu'elle n'allait pas l'empêcher d'être un peu seul. Le Vampire leva alors les yeux au ciel, essayant de faire fi de la colère et du désespoir de la jeune fille face à lui, avant de rajouter alors :

- Par contre... Evite les coins douteux de Port Angeles. Je ne tiens pas à ce qu'il t'arrive quelque chose...

Parce que si jamais cela arrivait, Carlisle, Edward et Alice allaient lui en parler pendant des années. L'Empathe passa une main dans ses cheveux pour bouger un peu, tout en ressentant maintenant la surprise de la brune. Peut-être qu'au final, se promener à Port Angeles avait été une erreur. Parce qu'à bien y réfléchir, il se serrait bien collé à l'instant même contre Alice pour s'imprégner de son amour, plutôt que de ressentir toutes les émotions négatives de Bella.

D'ailleurs, cette dernière finit par le questionner sur le pourquoi du comment il se trouvait à Port Angeles et pas ailleurs ? En réalité, lui-même ne le savait pas. Il planta son regard ocre dans celui de la jeune étudiante, avant d'hausser les épaules en disant :

- J'avais juste besoin d'un peu de solitude. Et c'est le premier endroit sécurisé auquel j'ai pensé.

Finalement, il prit alors sur lui pour sortir de sa bulle de sécurité et s'approcher de l'amie de sa femme, tout de même un peu tendu à l'idée simple de déraper, avant de la questionner, même s'il savait déjà d'avance la réponse :

- Tu tiens le coup ?
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